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Le parc actuel est de 3 milliards de m2 dont plus de 2 milliards dans le résidentiel, soit 30 millions de logements. Le secteur du bâtiment représente plus de 22 % des émissions de gaz à effet de serre. Pour diminuer ces émissions, il est indispensable de réduire la consommation énergétique des bâtiments neufs mais également des bâtiments existants. Deux tiers des logements anciens ont été construits sans réglementation thermique.
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Pour la première fois en France, une réglementation thermique est mise en vigueur pour les bâtiments existants en complément des exigences applicables aux bâtiments neufs (entrées en vigueur le 1er septembre 2006 ). Depuis le 1er novembre 2007, les équipements, à l’occasion de tous travaux de réhabilitation d’un bâtiment existant, doivent respecter des exigences de performance énergétique.
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Depuis le 1er avril 2008, des exigences sont renforcées pour les réhabilitations lourdes. L’objectif est de faire disparaître du marché, à terme, les produits obsolètes en matière de performances énergétiques, afin de privilégier la diffusion la plus large possible dans le parc existant des meilleurs produits disponibles.
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À travers cette réglementation, il s’agit de “réaliser des bâtiments plus économes en énergie, pour faire baisser la facture de chauffage des Français et lutter contre l’effet de serre”. Cette nouvelle réglementation fixe les exigences minimales sur les produits et équipements à mettre en oeuvre pour toute intervention concernant l’isolation, le chauffage et la climatisation, l’eau chaude sanitaire, la régulation, la ventilation et l’éclairage. Pour les maîtres d’ouvrage, les bailleurs ou les propriétaires, cette réglementation impose une performance énergétique minimale pour le matériel. Depuis novembre 2007, la réglementation thermique dans l’existant encadre les travaux que les particuliers entreprennent dans leur logement. Elle n’oblige pas à les réaliser mais fixe des performances à respecter. Pour diminuer les besoins en énergie, il est nécessaire de bien isoler. Les systèmes de chauffage, les ventilateurs, les fenêtres, les isolants, les radiateurs, les ballons d’eau chaude devront respecter des exigences de performances énergétiques. |
Le chauffage et la ventilation sont des postes clés
Le système de chauffage dans les bâtiments doit être optimisé. Rappelons que la facture de chauffage représente 40 % des consommations d’énergie. La maîtrise des consommations d’énergie liées au chauffage est un levier capital.
3 grands principes
- Consommation d’énergie primaire
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| Calcul sous forme d’un coefficient Cep exprimé en kWh/m² d’énergie primaire par an : |
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| - Pour le bâtiment avant travaux. |
| - Pour le bâtiment après travaux. |
| - Pour le bâtiment de référence. |
| Règles de calcul définies par arrêté (méthode de calcul Th-CE ex). |
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| Calcul de la température intérieure conventionnelle (Tic) : |
| - Pour le bâtiment après travaux. |
| - Pour le bâtiment de référence. |
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- Caractéristiques thermiques minimales (garde-fous)
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| Comme la RT 2005, il s’agit d’une approche globale du bâtiment mais avec une estimation des gains de consommation après travaux. Comme la réglementation thermique pour le neuf, il s’agit de comparer votre projet et un projet de référence. La consommation en énergie primaire comprend : le chauffage, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire, l’auxiliaire de ventilation, l’auxiliaire de chauffage et d’eau chaude sanitaire et l’éclairage. Pour le secteur résidentiel, le Cep avant travaux a une valeur informative. Pour le secteur non résidentiel, l’amélioration de la performance du bâtiment après travaux par rapport à la performance initiale doit être de 30 %. |
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